mardi 11 mars 2008

Bilan - Asie

Nous avons voyagé pendant deux mois en Asie, du 6 janvier au 5 mars. Nous avons visité les pays suivants:
  • Bali
  • Singapour
  • Malaisie
  • Thailande
  • Cambodge
  • Viet-Nam

Il est facile de voyager dans ces pays même si la conduite est déliquante en Thailande, le trafic des motos est complètement fou au Viet-Nam (elles sont stationnées et circulent sur les trottoirs) et les routes quasi-impraticables au Cambodge.

On retrouve parfois regroupés dans une même rue ou un centre commercial les magasins qui vendent les mêmes articles ou des articles similaires. Entre autres, à Singapour, les vendeurs d'appareils électroniques sont dans des centres d'achat spécialisés dans un même quadrilatère. À Hanoi, les vendeurs de chaussures sont tous sur la même rue.

Les gargottes (petits casse-croûte) sont partout sur les trottoirs et ça dans tout l'Asie.


Ce que nous avons aimé:

  • La gentillesse, l'accueil et le sourire des gens.
  • L'amabilité des gens qui sont toujours prêts à nous aider.
  • Le sentiment de sécurité.
  • Le coût de la vie peu élevé.
  • La bonne bouffe surtout en Thailande.
  • La possibilité de suivre les nouvelles du Canada via TV5 et CNN.

Ce que nous avons moins aimé:

  • La conduite des chauffards en Thailande.
  • Les arnaqeurs à la frontière du Cambodge.
  • Le trajet en bateau de Siem Reap à Battambang.
  • L'acharnement des taxi et des tuk tuk.
  • La pollution et les déchets, la malpropreté et l'insouciance à l'environnement.
  • Le bruit infernal des klaxons.
  • Les déjeuners souvent servis froids et ne pas être servis en même temps.
  • Les touristes chinois (on pense) qui ne respectent pas les files d'attentes.
  • L'impression que l'on doit savoir ce que l'on veut manger en nous présentant le menu. Le serveur reste planté à côté de la table pour prendre notre commande, c'est déplaisant.

Notre coup de coeur va à la Thailande, pour ses plages, sa bouffe, sa température et les gens. On a beaucoup aimé la coutume de saluer les gens avec respect. Elles sont vraiment jolies les Thailandaises.

INDE

Nous avions prévu visiter l'Inde mais l'ambassade de l'Inde exige un délai de cinq jours ouvrables pour émettre un visa, ce qui signifie qu'il nous aurait fallu demeurer cinq jours au même endroit car ils conservent nos passeports. Sans passeport, il est presque impossible de voyager. Nous avons fait trois tentatives (Phnom Penh, Ho Chi Minh et Hanoi) mais à chaque fois c'était le même délai. On a même contacté l'ambassade de l'Inde au Canada, même résultat. Nous avons donc décidé de laisser faire pour l'Inde. Par contre, nous avons eu le plaisir de passer une nuit blanche à l'aéroport de Mumbai. À voir la saleté et la détérioration de l'aéroport ajouté à cela la quantité de moustiques qu'il y avait, cela nous a consolé de ne pas avoir obtenu nos visas.

lundi 3 mars 2008

Viet-Nam - Hanoi et Baie de Halong

Après avoir fait 2 vols d'avion dans la même journée, un premier de l'île de Phu Quoc à Ho Chi Minh City et un second pour Hanoi au nord du Viet-Nam, nous avons dû subir un léger changement de température, nous sommes passés de 32 degrés à 23 degrés. Nous trouvons ça un peu frisquet. Et que dire des gens qui y vivent, ils portent leur manteau d'hiver, oui, oui, leur manteau de duvet. Pourtant, il fait actuellement 23 à 25 degrés ces temps-ci.

Hanoi est la capitale du Viet-Nam, avec une population d'environ 3,5 millions d'habitants. C'est une ville un peu plus moderne et moins dévastée par la guerre que Ho Chi Minh. Par contre, nous n'y retrouvons pas de temples mais à notre grande surprise, quelques églises catholiques, entre autres, la cathédrale Saint-Joseph. Nous avons aussi constaté que les Vietnamiens semblent moins religieux que tous les autres pays que nous avons visité en Asie. Peut-être la guerre y est pour quelque chose...et avec raison. Ici, à Hanoi il y a le trafic de "motobikes" comme ils disent mais moins dense qu'à Ho Chi Minh. Nous nous sommes ré-habitués à traverser les rues dans ce trafic fou. Le premier soir de notre arrivée, nous étions sur un coin de rue et nous regardions la carte afin de nous situer et une vieille dame (vendeuse de fruits) tire sur le bras de Linda et l'entraîne au-travers du trafic afin de la faire traverser. Michel de son côté, suit à l'arrière et on rit. La vieille dame fait des signes aux "motobikes" et aux voitures de ralentir afin qu'on puisse se rendre de l'autre côté de la rue. Elle croyait que Linda voulait traverser et a eu la gentillesse de la faire traverser. Vraiment les gens sont bien accueillants et prennent soin de nous! Rendus de l'autre côté de la rue, elle a nous a offert des litchis et a donné des bananes à Linda. Ceci fut notre première rencontre avec la ville de Hanoi. Sur les "motobikes" nous retrouvons des gens de tout acabit, de tout âge et de tous les styles; hommes en complet/cravate, jeunes femmes en talons hauts et fait important, une grande majorité des personnes portent des masques sur leur visage tellement il y a de la pollution. Mais c'est vraiment d'un chic!!!! En parlant pollution, ce n'est pas seulement la pollution de l'air mais beaucoup, beaucoup la pollution du bruit. C'est infernal, tous ces klaxons qui ne cessent de fonctionner, cela en devient agressant. Tous les véhicules klaxonnent pour se faire un chemin parmi ce trafic mais finalement personne ne réagit, c'est fou!

Les piétons doivent marcher dans les rues car sur les trottoirs, qui sont très étroits, sont stationnés les "motobikes" et oui, ils prennent les trottoirs comme stationnements, et ça, en plus des marchands qui la plupart du temps sont installés aussi sur les trottoirs.

Excursion sur la Baie de Halong

Un long trajet de 3 heures en bus, pour une distance d'au plus 200m km. Ici, contrairement à la Thaïlande, les chauffeurs ne conduisent pas vite, une limite de vitesse pour les "motobikes", une autre pour les bus et camions et une autre pour les voitures. La limite pour les bus, un gros 40 km/hre. Alors, pas besoin de vous dire que c'est long. Et en plus, les routes sont drôlement construites, il faut se rendre partiquement au bout d'une route pour aller chercher l'autoroute qui mène dans l'autre direction. La Baie de Halong, est l'un des sites qui est en nomination pour les 7 merveilles du monde naturelles. Nous avons bien apprécié cette excursion, c'est très beau, le pic des îles, la couleur de l'eau, qui est d'un vert émeraude et de voir tous les bateaux qui sillonnent sur la Baie, c'est fantastique. Tout au long de notre randonnée en bateau nous voyons des grottes qui ont été creusées par le vent et les vagues, c'est vraiment incroyable de constater la force de ces mouvements naturels. Nous avons d'ailleurs visité une immense grotte, la plus grosse qui s'y trouve. Gigantesque et impressionnant sont les mots tout à fait appropriés pour décrire cela. Durant notre visite, nous avons rencontré un "reporter" de France 1 (TF1) qui filmait et préparait un reportage qui sera diffusé ultérieurement sur la chaîne française, nous serons peut-être dans ce reportage, c'est pas rien!!!

Durant notre séjour à Hanoi, nous avons assisté au spectacle de marionnettes sur l'eau, le "Water Puppetry" qui est très réputé ici au Viet-Nam. C'est un spectacle qui a fait le tour du monde et il est très prisé par les touristes.

Au Viet-Nam nous retrouvons beaucoup de fabriques de linges et de chaussures, d'ailleurs, Linda s'est acheté une belle paire de sandales en cuir pour 10$ et Michel a finalement décidé de s'acheter une paire de chaussures en cuir pour la modique somme de 25$, on commence à être bons pour bargainer maintenant qu'on quitte l'Asie.

Les Vietnamiens sont des gens très travaillants et surtout très habiles. Si vous les voyiez avec leur "motobike" tellement chargés qu'on se demande toujours comment ils vont faire pour se rendre à bon port. On a même vu une jeune fille faire une livraison de bol de soupe, oui, oui, bol de soupe en bicyclette; elle tenait le guidon d'une main et avait le bol de soupe chaude sur un plateau dans l'autre main ....incroyable, quelle agilité ! On en voit de toutes sortes dans ce monde...

Petit bilan du Viet-Nam


Soit que nous avions des attentes trop élevées, soit nous sommes restés trop longtemps en Asie mais nous n'avons pas été charmés par ce pays, sauf bien entendu la baie de Halong que nous avons bien appréciée. Il faut dire que la guerre a probablement détruit beaucoup de choses et a laissé une trace sur les gens. On les a trouvé moins souriants que les Thailandais et les Cambodgiens, moins avenants et parfois impolis. Mais nous sommes quand même contents d'avoir visité le Viet-Nam. Nous quittons donc l'an 2551, année chinoise du rat, pour revenir à l'année 2008.

Bientôt nous vous parlerons du Moyen-Orient.


samedi 1 mars 2008

Vietnam - Phu Quoc

Quelques petites journées de vacances dans notre voyage. Et oui, cela peut sembler drôle mais nous en avions vraiment besoin car on fini par se brûler de continuellement être en déplacement. Il faut se chercher des moyens de transport, des endroits pour coucher et manger, se rendre aux endroits à visiter (on le fait la plupart du temps à pieds). Avec le temps, on est devenu très bons pour nous repérer dans les villes, dès qu'on débarque, on se trouve une carte de la ville et rapidement on s'oriente par rapport à notre lieu de séjour. Mais à chaque fois, c'est une nouvelle découverte et un peu stressant. En plus, ces derniers temps, il nous a fallu courir les ambassades pour les visas, ça c'est moins drôle et on perd du temps. D'ailleurs, nous n'avons pas réussi à obtenir celui de l'Inde, trop compliqué car l'obtention du visa prend 5 jours et pour cela, ils doivent avoir notre passeport en main. On ne comprend pourquoi c'est si difficile pour eux d'émettre un visa alors que d'autres pays nous les ont émis en 10 minutes. Le problème c'est que sans nos passeports on ne peut rien faire car bien souvent, les hôtels et les agences de voyage (excursions) l'exigent.

Phu Quoc est une petite île tranquille, l'endroit idéal pour ne rien faire. Elle est située à 15 km au sud de la côte du Cambodge, dans le golfe de la Thaïlande (ou golfe de Siam), c'est pourquoi le Cambodge revendique la propriété de cette île. On s'est prélassés sur la plage et lu de bons livres. La plage est belle, le sable est blanc et l'eau est vert-turquoise. Notre petit bungalow était situé face à la plage et nous avions de superbes couchers de soleil.
Le seul petit hic, c'est qu'il y avait un bateau de pêche qui vers 3 heures du matin allait étendre ses filets, donc on entendait son joyeux moteur. Par contre, le matin on les voyait ramené leurs filets plein de petits poissons. C'est intéressant de les voir travailler de façon encore très ancestrale. Ce n'est pas un métier sexiste, autant les filles que les garçons participent à la pêche. Vous verrez par les photos, le travail physique que ça demande.

Les bungalows ne sont pas tout à fait isolés, même qu'il y a beaucoup d'ouvertures pour nos "amis" les moustiques et certains petits animaux! Une certaine nuit, nous avons entendu un son, inquiétant pour Linda (elle aime tellement les bibittes) et intriguant pour Michel. Et le lendemain matin, on s'est aperçus que nous avions dans le bungalow la visite d'une petite grenouille. Heureusement, nous avions un moustiquaire tout autour de notre lit, ça nous protégeait des moustiques mais aussi de certaines petites bestioles rampantes, qu'on a pas vus......Ouf!

samedi 23 février 2008

Viet-Nam - Ho Chi Minh - Mékong

Enfin, nous voilà au Viet-Nam, après avoir fait des démarches pour nos visas. Partis en bus, le 20 février du Cambodge jusqu'à Ho Chi Minh (anciennement Saïgon) cela nous a pris 8 heures. Par contre, nous étions dans un bus un peu plus confortable et la route était définitivement en meilleur état que celle de Siem Reap. Petit anecdote : il y avait une toilette dans le bus (et oui, ici ce n'est pas toujours le cas) et Michel se rend à la toilette et on entend un bruit métallique; la poignée de la porte lui est tombée dessus. Il la remet en place et revient s'asseoir. Un peu plus tard, un monsieur se rend aussi à la toilette, il ferme la porte et là, le bus prend une courbe et la poignée de la porte tombe mais par l'extérieur de la petite cabine, donc il se retrouve enfermé dans la toilette. Tout le monde rit, y'a même son épouse qui rit aux larmes; mais pendant tout ce temps-là personne ne se lève pour aller sortir le monsieur, jusqu'à ce que l'assistant du chauffeur s'en aperçoive. Le monsieur est sorti et lui aussi riait. En plus, il y est retourné une seconde fois durant le trajet, sa conjointe riait avant même qu'il entre dans la toilette mais cette fois, il n'est rien arrivé. Aussi, on a eu droit à un très beau répertoire de Noël tout au long de notre trajet en bus. On nous a mis l'album de Noël de Kenny G. WOW! en plein mois de février un Ave Maria tout en saxophone, ça nous remonte le Québécois ça mes amis!!!
Une fois arrivés à la frontière, tout c'est bien déroulé, nous n'avons presque pas attendu et nous reprenons le trajet pour finalement arriver à Ho Chi Minh. Nous sommes chanceux, le bus nous débarque à une rue de notre hôtel, donc nous n'avons pas besoin de marchander avec un taxi, nous faisons le trajet à pieds. Nous sommes en plein coeur de la ville, dans un quartier très, très achalandé par les backpackers.

Ho Chi Minh est la métropole du Viet-Nam, il y a plus de 5 millions d'habitants, ouf! ça fait du monde dans les rues mais que dire du trafic, des motos, des motos et encore des motos. Il y a plus de motocyclettes que de voitures. Nous nous étions pratiqués à traverser les rues en Thaïlande et au Cambodge, mais c'était vraiment rien à comparer avec ici. Durant notre voyage, nous avons rencontrés des gens du Québec, qui étaient venus au Viet-Nam et nous avons mis en pratique ce qu'ils nous avaient dit, c'est-à-dire, traverser en gardant toujours le même rythme, ce sont les motos qui passent autour de nous. Ouein, les premières traversées donnent des chaleurs.

Le lendemain de notre arrivée, le 21 février, nous visitons un peu la ville. Nous allons voir le Palais de l'Indépendance et le musée de la guerre. Les photos qui y sont présentées sont saisissantes et touchantes. Ho Chi Minh, encore appelée Saigon par les habitants, est en modernisation. On y voit de nouveaux édifices qui côtoient les anciennes bicoques. En périphérie, il se construit d'immenses tours à logements ainsi que des maisons unifamiliales. Dans le quartier backpackers, on retrouve de nouveaux petits hôtels modernes et très propres. Ho Chi Minh est agréable à visiter, les gens sont très gentils mais on se fait continuellement offrir de nous conduire en moto ou en vélo. Lorsque l'on voit le trafic et les motos qui vont en tous sens, on préfère marcher, encore que les trottoirs ne sont pas réservés exclusivement aux piétons!
Le 22 février, nous partons pour une excursion d'une journée sur le Mékong. Un trajet de deux heures en bus. Nous traversons sur des îles par bateau, nous débarquons sur chacune de ces îles, dégustons des "produits du terroir", banana whisky et de délicieux bonbons au coconut, tout ça fait de façon artisanale. Après l'heure du lunch, pour nous dégourdir un peu, on nous amène faire du vélo. Très belle randonnée, elle nous a permis de voir comment vivent les insulaires de l'île sur laquelle nous avons dîné. Entre autres, le parcours que nous avons fait en vélo n'est pas une route, c'est un sentier qui est utilisé par les gens pour se rendre à leurs maisons. Il mesure environ 1 mètre de large, on doit le partager, devinez avec quoi? Les motos! Ici on voit des gens de tous les âges en moto, de 7 mois à 77 ans. Ah! oui, durant le lunch, le guide nous fait faire connaissance avec un de ses amis. Il est plutôt grand, mince, acrobatique et athlétique, un teint gris foncé et pas du tout jasant. Michel lui a quand même serré la pince quant à moi je me suis contentée de lui caresser un peu le dos.

Notre dernière journée à Ho Chi Minh, on se promène dans un autre secteur de la ville, on prend ça un peu plus relaxe et nous nous préparons pour notre départ à l'Île de Phu Quoc, située au sud du Viet-Nam. Nous allons prendre un peu de soleil et faire de la plage.


vendredi 15 février 2008

Cambodge - Siem Reap - Battambang - Phnom Penh

Nous avons quitté Bangkok, le 12 février, en mini-bus pour nous rendre à la frontière du Cambodge. Encore une fois, nous sommes tombé sur un fou du volant. Mais le monsieur c'est fait remettre à sa place par l'un des passagers qui était avec ses 2 petites filles de six ans dans le premier siège avant. Il s'est donc tenu assez tranquille jusqu'à la frontière. Parlons-en de la frontière. Tout d'abord, on s'arrête un peu avant la frontière pour permettre aux gens qui n'ont pas leur visa de s'en procurer un. Le visa leur coûte le même prix que le nôtre à savoir 1100 Baths au lieu de 650, eux aussi ils se sont faits avoir. On profite de l'endroit pour dîner. Un arrêt prévu de 30 minutes qui a duré près de 1h30. Un type, nous dit qu'il nous accompagne pour passer la frontière, il est Cambodgien et c'est son travail d'escorter les gens. Avant de franchir la frontière thaïlandaise, il nous dit de retirer de l'argent thaïlandais au guichet automatique afin de changer cet argent en cambodgien une fois passé la frontière car semble-t-il, il n'y a pas de guichets au Cambodge. On change une petite somme et il insiste pour que nous en changions plus, on ne marche pas dans sa combine. Après un petit calcul, on constate qu'il prend 33% de commission, méchante arnaque! On nous indique d'attendre le bus dans un local. On finit par prendre le bus pour Siem Reap après deux heures d'attente et cela grâce au fait que nous avons poussé nos bagages dans le bus sinon, on aurait attendu probablement plus longtemps. On finit par partir vers 15h00, quel cauchemar, la route est en terre battue et complètement en construction. On dirait qu'elle a subi un bombardement et c'est une route nationale. Le paysage n'est pas très beau, c'est désertique et très pauvre. On finit par atteindre Siem Reap à 20h30, on a parcouru 142 km en tout! On laisse la route de terre pour entrer à Siem Reap, on a l'impression d'arriver dans un autre monde, routes pavées et éclairées, hôtels de luxe, restos, grosses voitures, vraiment incroyable de voir un tel contraste. À Siem Reap, autre petite arnaque, le bus dépose tout le monde à un hôtel dont il reçoit une commission pour chaque client. Par chance, nous avions une réservation dans un autre hôtel et ils ont tout de même accepté d'aller nous y déposer. WOW, on est tombé sur un super bel hôtel avec une chambre très confortable, notre moral en avait besoin après s'être fait brassés dans le bus. Méchante journée!



En ce qui concerne les guichets automatiques, il y en a partout au Cambodge, on obtient de l'argent américain qui est ici plus utilisé que la devise nationale.

ANGKOR

L'attrait principal du Cambodge sont les temples de Angkor qui ont été construits entre le 9e et 12e siècle. Angkor est une citée composée de plusieurs temples très différents les uns des autres et très impressionnants. Nous avons visité huit des principaux temples et nous avons surtout été éblouis par les temples Angkor Thom et Ta Promh. Vous pourrez constater par vous même en regardant les photos. Pour visiter les temples, nous avons bénéficié des services d'un jeune Cambodgien de 20 ans qui parle très bien français et conduit très prudemment son tuk-tuk. Voici son courriel si vous avez besoin de ses services PoyPhoeurt@yahoo.com

SIEM REAP à BATTAMBANG

Nous avons décidé de faire une petite excursion en bateau afin de voir comment vivent les gens qui demeurent en bordure du lac Tonle Sap et sur la rivière qui mène à Battambang. Cette excursion devait durer environ 6 à 7 heures car nous sommes dans la saison sèche et le niveau d'eau de la rivière est très bas. Ça nous a pris 11 heures, assis sur un petit banc de bois dans un bateau surchargé, qui tange de tout côté. Sur le lac, le jeune homme qui conduisait le bateau semblait avoir perdu son chemin, nous avons fait un arrêt accroché à un filet de pêche pendant qu'il montait sur le toit du bateau pour essayer de trouver l'entrée de la rivière. Heureusement, un passager qui vivait dans un des villages de pêcheurs, connaissait la façon d'atteindre le bon chenail afin d'arriver à la rivière. Nous avions l'air de touristes dans un Boat People. Sur le lac, la vague était tellement forte, qu'elle embarquait presque dans le bateau, nous on ne savait pas ce qui se passait, eux ne parlaient que le Khmer et ils semblaient inquiets. Pas très rassurant pour nous et oubliez la sécurité, aucune ceinture de sauvetage, mais au moins le pilote avait un cellulaire!!! On finit pas rejoindre la rivière, là c'est vraiment beau, on croise des villages de pêcheurs, les gens demeurent dans des maisons flottantes et vivent bien entendu de la pêche. Plus on remonte la rivière vers Battambang, moins c'est beau et moins il y a d'eau. On s'est même échoué et les deux gars ont sauté à l'eau et forcé comme des déchaînés pour remettre le bateau à flot. L'eau est très sale, les gens jettent leurs déchets dans l'eau ainsi que leurs défections. Mais ils se baignent dans l'eau et s'y brossent même les dents ! Ils sont mieux immunisés que nous. Nos photos vous permettront d'apprécier cette petite excursion à faire uniquement lorsque le niveau de l'eau est élevé. Quant à la ville de Battambang, un dodo et c'est assez!






Phnom Penh

On a repris un bus pour faire le trajet de Battambang à Phnom Penh, on avait entendu dire que la route était bonne, en effet, elle est pavée et en bonne condition. Le trajet a pris 6 heures comme prévu, on voit principalement des champs de culture et quelques villages. Phnom Penh n'est pas une très belle ville, elle a été considérablement détruite durant la guerre civile. On y retrouve beaucoup de gens extrêmement pauvres qui mendient dans les rues ainsi que les nouveaux riches du Cambodge. On voit ici plus de 4x4 Lexus (Rs300 et LX470) que dans tous les autres endroits que nous avons visité en Asie. En parlant de richesse, nous avons visité le Palais Royal de Phnom Penh. C'est la résidence du Roi du Cambodge, inutile de vous dire comment c'est somptueux, et quel contraste avec ce qui se passe à l'extérieur de cette enceinte. À moins de cinq cents mètres de là, les gens vivent dans la rue et mendient pour se nourrir. Jusqu'à maintenant, le Cambodge est le pays le plus pauvre que nous ayions visité; c'est difficile d'être insensible.

Thaïlande - Petit bilan

Nous sommes restés plus longtemps que prévu en Thaïlande, parce que le pays nous a beaucoup plu. La beauté des plages, la température chaude, l'eau turquoise et limpide. Nous avons même failli rester encore plus longtemps à Koh Lanta.
Parmi les choses particulières, c'est de voir des familles de 2 ou 3 enfants installés avec leurs parents sur une petite moto. Certains sont debouts, d'autres assis dans le panier avant, d'autres accrochés à leurs parents et tout ça sans casque. Aussi, on s'est beaucoup amélioré dans la traversée des rues au travers du trafic des motos, voitures et autobus. On se prépare pour affronter les rues du Viet-Nam, ça c'est pour bientôt.

Ce que nous avons aimé :
  • les superbes plages de la mer d'Andaman et notre excursion dans les îles.
  • l'architecture et la beauté des innombrables temples.
  • l'accueil chaleureux des gens, leur politesse et leur respect envers autrui, leur sourire lorsque nous les saluions dans leur langue.
  • l'excellente nourriture Thaï, parfois très épicée et surtout peu dispendieuse.
  • la bonne condition des routes.
  • les transports aériens domestiques à bas prix.

Ce que nous avons moins aimé :

  • l'imprudence des conducteurs.
  • les motos sur les trottoirs.
  • le mauvais état des trottoirs.
  • l'absence de transports en commun entre les villes, en tout cas, nous avons cherché et nous n'avons pas trouvé.
  • les arnaques à Bangkok.
  • la pollution et les déchets.
  • le service dans les restaurants, il faudrait avoir fait notre choix de repas avant de s'asseoir, les serveurs attendent plantés devant la table après nous avoir remis le menu.
  • les plats qui ne sont pas servis en même temps, donc bien souvent on mange l'un après l'autre.
  • la prostitution, malheureusement, on en a vu de toutes sortes...

Ah oui, pour les personnes allergiques aux oeufs, arachides, poissons et fruits de mer, oubliez la Thaïlande car on retrouve ces aliments dans nombreux plats.

mercredi 13 février 2008

Thaïlande - Bangkok et Rivière Kwai

Nous avions prévu nous rendre au Laos de Chiang Mai, ensuite au Viet-Nam et terminer par le Cambodge. On a été contraint de modifier nos plans car il nous faut un visa pour entrer au Viet-Nam et tous les services gouvernementaux sont fermés jusqu'au 13 février en raison du congé du Nouvel An lunaire. Nous avons donc décidé d'aller passer quelques jours à Bangkok, ensuite nous irons au Cambodge et nous terminerons par le Viet-Nam. Nous laissons tomber le Laos, ce sera peut-être pour une prochaine fois.

Bangkok

Nous sommes arrivés à l'aéroport situé à 30 km du centre ville mais déjà à cette distance on a l'impression d'être en pleine ville tellement il y a de la circulation. Nous prenons un bus qui nous conduit dans le secteur de notre hôtel. Plus nous approchons du centre ville (quartier Silom), plus il y a de trafic et de pollution. Le bus nous laisse sur une artère principale et on doit marcher au moins 1 km, avec notre sac à dos afin de trouver notre hôtel. Il fait une chaleur humide et la direction qu'on nous donne n'est pas très inspirante, les bâtiments sont délabrés, c'est sale et les gens ont l'air plutôt louches. Finalement, on y arrive et franchement, l'hôtel a bien de l'allure, le quartier par contre, beaucoup moins.

Le lendemain, nous partons à la découverte de la ville, premier objectif, l'ambassade du Cambodge car il nous faut aussi un visa pour ce pays et ensuite celle du Viet-Nam. Le taxi nous dépose près de l'ambassade du Cambodge, pas de veine l'ambassade est déménagé depuis peu à l'autre bout de la ville, au moins une heure de distance en taxi. On décide d'attendre à Lundi pour nous y rendre. Nous sommes à environ 1 km de distance de l'ambassade du Viet-Nam, on part à pieds, bien entendu, elle est fermée jusqu'au 12 février et on quitte Bangkok le 12 au matin pour le Cambodge, on s'organisera pour obtenir notre visa pour le Viet-Nam une fois rendu au Cambodge. Nous continuons notre marche vers le quartier des centres d'achats, y paraît que c'est la place!

C'est fou le monde, il y a plus d'habitants à Bangkok (plus de 8 millions) que dans tout le Québec. Vous pouvez imaginer la circulation et le smog. Il y a tellement de trafic, des bouchons partout, la conduite est extrême. Les Thaï deviennent fous dès qu'ils tiennent un volant dans leurs mains. Il faut faire attention aux motos qui arrivent de tous côtés et même sur les trottoirs pour éviter le trafic. Les piétons n'ont pas priorité ici.

Les centres d'achats c'est bien beau mais encore faut-il avoir quelque chose à acheter. Mais c'est vrai qu'ils sont immenses, très modernes et pleins de monde. On s'offre une petite balade en SkyTrain pour revenir dans le quartier de notre hôtel. Le SkyTrain est très efficace et il offre une vue assez particulière des rues et des buildings. Par contre, on a l'impression d'entrer dans un frigidaire tellement la climatisation est forte. Ça et le smog, deux ingrédients essentiels à la sinusite!!!

Samedi, on se promène aux alentours et on réserve une excursion d'une journée sur la Rivière Kwai.




Rivière Kwai

Le mini-bus (ah non!) nous prend à notre hôtel vers 7h30 pour nous conduire dans le secteur du pont de la rivière Kwai, environ 2h30 de route. On a tous entendu parler du bombardement du pont de la rivière Kwai pendant la seconde guère mondiale. Y parait que c'est un "must" à voir.

On finit par recueillir tout le monde et on part. Le chauffeur n'a pas l'air d'avoir plus de 16 ans et il conduit le mini-bus comme une motocyclette. Dépassement sur l'accotement, dans les courbes, dans les côtes, passe au travers des stations d'essence pour éviter les lumières de rues, il va nous tuer le con. On finit par atteindre la ville où sont enterrés les soldats faits prisonniers par les Japonais (plus de 100000) qui sont morts lors de la construction du chemin de fer et du pont de la rivière Kwai. Il y a beaucoup d'Australiens, Hollandais et autres nationalités dont deux Canadiens. On repart pour nous rendre au musée, ouin, si on peut appeler cela un musée. De là, on a le choix de reprendre le min-bus pour se rendre au pont ou un bateau à longue queue et passer par la rivière. On choisit le bateau, on est tout de même sur la rivière Kwai, on va au moins profiter du coup d'oeil. C'est vrai que le paysage est superbe mais à la vitesse que va le bateau, le paysage passe trop vite. Imaginez un bateau de 30 pieds de long et 6 de large avec un moteur de voiture (4 cylindres) qui flotte à 90 km/heure!


On arrive au pont, les Américains l'ont bombardé en 1943! Depuis, il a été reconstruit, plus aucun vestige de l'ancien. On va faire comme les autres et traverser sur le nouveau pont en acier. On repart ensuite pour aller faire une balade de 30 minutes en train. Le train doit parcourir la rivière et il paraît que c'est de toute beauté. Ouin, sur les 30 minutes, on a parcouru la rivière sur environ 3 km, le reste du parcours se fait dans les champs. Assez ordinaire. Après le dîner, le guide nous entraîne dans une ferme qui font des balades à dos d'éléphants, pas chanceux le gars, personne n'est intéressé. On repart pour le temple des tigres car deux personnes dans le mini-bus ont acheté des billets pour ce temple. Les autres n'ont qu'à attendre! Et bien on a attendu pendant une heure, pas fort. C'est maintenant l'heure de retourner à Bangkok, c'est encore pire que le matin, le "flo" au volant est réveillé et il doit avoir hâte d'aller voir sa blonde. Tout le monde se demande si on va arriver en vie, mais oui malgré tout, et on nous dépose à une fabrique de bijoux dans laquelle on nous oblige à entrer car le guide reçoit une comission pour chaque client. Le supposé "must" de la rivière Kwai, on va oublier ça, un bel attrape touriste et l'arnaque de la fabrique de bijoux, c'est vraiment "cheap", mais c'est Bangkok.

Bangkok (suite)

Lundi matin, première destination, l'ambassage du Cambodge. On nous a indiqué comment nous y rendre en métro. À la sortie du métro, on prend un taxi pour la balance de la route à faire. Le chauffeur nous demande 100 Baths, on lui indique de mettre son compteur en marche, il n'est pas d'accord. On lui fait comprendre que nous allons prendre un autre taxi, il accepte de mettre le compteur mais il n'est pas de bonne humeur. On arrive à l'ambassade après un petit détour (fallait s'y attendre) et ça nous coûte 60 Baths. C'est ça Bangkok. On fait faire nos visas, on nous charge 1100 Baths chaque (35$ US). Si on avait payé en US, ils nous auraient coûtés 25$ US pour le service 1 heure, qui prend 5 minutes à faire. Mais le vrai prix c'est 20$ US. Même l'ambassade fourre le monde, c'est ça Bangkok. Mais au moins nous aurons la paix pour entrer au Cambodge.

Pour terminer notre dernière journée à Bangkok, nous allons visiter les temples du centre-ville. On marche environ 5 km pour se rendre au temple Wat Phra Chetuphon, une heure et demi de marche dans le trafic et le smog. En plus, on traverse China Town en pleine festivité du nouvel an. Le temple est superbe, il est immense et plein de richesse. C'est le plus vieux et le plus grand de Bangkok, construit au 16e siècle. On marche au moins une heure dans ce majestueux temple qui contient le plus gros Bouddha couché, très impressionnant. Ensuite, on se dirige vers le temple Wat Pra Kaeo et le Grand Palace, il contient un immense Bouddha de jade. Ah non, les portes ferment à 15h30 et il est 15h45. Pas de chance, ce sera pour une prochain voyage à Bangkok. On prend un bus de la ville pour retourner à l'hôtel. Il y a tellement de trafic que ça nous a pris 1 heure pour faire les 5 km. C'est excellent pour les sinus!!! C'est aussi ça Bangkok.

Mardi matin, nous quittons pour le Cambodge, en mini-bus....devinez la suite. On vous en reparle bientôt.

mercredi 6 février 2008

Thaïlande - Chiang Mai

Après s'être prélassé sur les belles plages de Koh Lanta, nous décidons de poursuivre vers le nord à Chiang Mai, la ville aux multiples temples, on y dénombre plus de 300 temples, dont le plus vieux construit en 1345! Nous quittons donc Koh Lanta en minivan avec 10 autres personnes, nous avons la chance de devoir nous assoeir sur la banquette avant avec le "jeune" conducteur et nos sacs à dos sur le toit. Yé, on va voir la conduite thaïlandaise en première ligne! Déception, le chauffeur est prudent et pas trop pressé, donc pas de sensations fortes. On arrive à l'aéroport après deux heures de route, notre vol est retardé de deux heures, on aurait pû dormir plus longtemps, par contre, nous avons une correspondance à Bangkok et avec le retard, nous allons le manquer. Mais non, Air Asia retarde le vol Bangkok-Chiang Mai pour qu'on puisse le prendre. On nous appose un auto-collant avec la mention "Guest" afin que nous soyons les premiers à débarquer de l'avion afin de prendre notre correspondance. On annonce notre départ, on fait la file avec les gens pour embarquer dans l'avion à Krabi. On entend une annonce mais comme l'anglais n'est pas très clair, on ne comprend pas que ce sont nos noms qu'ils annoncent et ils nous cherchent afin que l'on embarque dans les premiers sièges de l'avion. Linda va vérifier au comptoir, l'hôtesse est en panique, elle nous cherchait et nous indique de courir prendre l'avion. On part à la course et on rejoint les autres "Guest" pour embarquer dans l'avion et permettre aux autres voyageurs d'y monter également. On a bien ri. Arrivés à Bangkok, c'est la course pour aller prendre notre correspondance. On doit se rendre au comptoir des billets afin de les obtenir et laisser nos bagages pour ensuite retourner près de notre porte d'arrivée pour prendre le vol pour Chiang Mai. C'est grand l'aéroport de Bangkok, juste pour vous dire, les comptoirs des billets sont situés au 4e étage! Ouf! on part pour Chiang Mai. Longue journée.

Chiang Mai est l'ancienne capitale de la Thaïlande donc pas besoin de mentionner qu'il y a beaucoup de monde et de circulation! En plus des nombreux temples, elle est renommée pour son artisanat et ses manufactures (vêtements, parapluies, bijoux, etc). On se fait souvent offrir de nous confectionner de beaux vêtements, à croire qu'on est mal habillés....Il semblerait que c'est l'endroit le moins dispendieux en Thaïlande. On se voit en habit et robe de bal pour continuer notre voyage!


.... Et les temples...il y en a un pis un autre, c'est comme la mayonnaise, quand il y en a trop ça tombe sur le coeur. Mais il faut dire qu'il y en a de très beaux, on s'est même fait inviter à la prière lors d'une visite. La demoiselle était jolie et Michel a succombé, il est entré, s'est installé à côté de la jeune fille et s'est mis à prier le derrière en l'air. Méchant Bouddha! Linda a été obligée d'entrer et faire signe à Michel de sortir de là....À chaque temple, nous faisons une petite prière pour vous tous...


Nous avons fait une petite excursion en montagne au nord de la ville pour visiter le petit village typique de Doi Puil et le temple Wat Doi Suthep qui surplombe Chiang Mai. Les gens du village sont d'origine chinoise, ils vivent du tourisme et de l'artisanat. Ils cultivent encore l'opium qui sert, semble-t-il, à la médication ! Le temple de Doi Suthep (306 marches à monter) est très beau et nous avons une magnifique vue sur la ville. On en a profité pour faire le petit rituel, c'est-à-dire faire le tour de gauche à droite du temple avec des fleurs et de l'encens dans les mains pour ensuite déposer le tout au pied du Bouddha. On va sûrement être exaucés.
En après-midi, nous partons visiter les manufactures de soie, parapluies, jade et laque au sud de la ville. Ouf ! les belles choses, heureusement que l'on n'a pas de place dans nos bagages car ça aurait coûté cher.

On retrouve plusieurs marchés (style marché au puces) installés dans les rues. Le Sunday Market de 16h00 à minuit, et tous les autres soirs, le Night Bazaar, du coucher du soleil à minuit. C'est l'activité la plus populaire, y'a du monde en titi!
Fait cocasse, nous avons rencontré un éléphant dans la rue, en plein trafic, lors de notre retour à pieds vers l'hôtel. Comme c'était le soir, il avait une lumière rouge attachée à sa queue...sûrement pour le reculons mais on ne sait pas s'il fait bip bip en reculant!

Chiang Mai est agréable à visiter, beaucoup de touristes de toutes nationalités (Français, Américains, Allemands, Suédois, ..), si ce n'était du décor, on pourrait se penser en Europe.

Nous avions prévu nous rendre directement au Viet-Nam après notre séjour à Chiang Mai sauf que nous avions oublié qu'il faut un visa d'entrée et comme c'est le nouvel an (Tet), le bureaux sont fermés pour une semaine. Nous devons changer notre itinéraire. On part pour Bangkok où nous resterons quelques jours afin d'obtenir nos visas pour le Cambodge et le Viet-Nam. À bientôt.

lundi 4 février 2008

Thaïlande - Koh Lanta

Quelques lignes sur Koh Lanta. Petite île située à 2 heures et demi de route de Krabi, qui se trouve sur la mer d'Andaman. Cette île est moins achalandée par les touristes bien qu'on y retrouve de nombreux petits hôtels et pensions. Les plages sont très très belles et on peut même dénicher des coins plus tranquilles pour un petit bronzage intégral. L'eau d'une couleur turquoise, est chaude et d'une limpidité incroyable. On a passé plusieurs heures à la baignade. Par contre, le sable est terriblement chaud bien qu'il soit assez blanc. Il fallait courir pour se rendre à l'eau tellement il nous brûlait les pieds.

Koh Lanta est l'endroit idéal pour manger de bons fruits de mer. On s'est régalés d'autant plus qu'ils ne sont pas dispendieux, de 3.00$ à 5.00$ l'assiette. Le soir, tout au long de la plage où nous étions, on retrouve de nombreux restos et bars, tous plus illuminés les uns que les autres. On a même eu droit à quelques petits feux d'artifices.

Pour mieux visiter l'île, nous avons loué un scooter pour 2 1/2 jours, une folle dépense de 15.00$. Mais cela nous a permis de dénicher des petites plages encore plus tranquilles et de voir comment les insulaires vivent.

Bref, l'endroit idéal pour prendre un bain de soleil et nous reposer! Nous y serions restés une semaine de plus. Pour les personnes désireuses de se rendre en Thaïlande, Koh Lanta est à considérer plutôt que Phuket, qui semble-t-il est rendue beaucoup trop achalandée et trop touristique.

jeudi 31 janvier 2008

Thaïlande - Hat Yai - Krabi - Ao Nang - Kho Lanta

23 janvier, nous quittons la Malaisie en mini-bus pour nous rendre en Thaïlande. Nous étions 11 personnes sur un maximum de 13 places mais il y avait plein de bagages. Un de nos gros sac à dos s'est retrouvé à l'avant à côté du conducteur. Nous étions coincés comme des sardines. Le trajet a pris 3h30 pour se rendre à Hat Yai. Le passage à la frontière s'est fait très facilement, aucune fouille de bagages donc nous n'avons pas perdu de temps à cet endroit. Rendus à Hat Yai, on nous débarque au terminal de bus car on désire nous rendre à Songkhla. On essaie de savoir quel bus prendre, les gens ne parlent pas anglais ou très peu, on nous fait signe de prendre le bus stationné à tel endroit. On embarque dans un bus style voyageur mais très décoré genre disco! Le bus part très tranquillement, il essaie de prendre des passagers, ceux qui montent sont principalement des étudiant(e)s qui terminent les classes. Après un tour de la ville, on prend enfin la route vers Songkhla (23 km) et la disco se met en branle. Malheureusement, il fait jour et les spots lights ne sont pas allumés mais le karaoke marche en simonak! On a bien rigolé pendant une demi-heure, trois quarts d'heure. On nous éjecte sur le bord de la route et on prend un tuk tuk pour nous rendre à l'hôtel. Pas de chance, il y a un congrès et l'hôtel est complet. On nous réfère à un autre qui fait l'affaire. Le lendemain matin, on constate qu'il n'y a rien à foutre dans cette ville, on retourne à Hat Yai en taxi!

À Hat Yai, on se paye le Novotel, ouf ça fait du bien au moral. On en profite pour prendre un peu de repos et s'empiffrer au buffet de sushi. Hat Yai n'est pas une belle ville et il n'y a pas grand chose à faire. On repart donc pour Krabi sur le bord de la baie d'Andaman où nous pourrons profiter de la plage. On prend donc un autre mini-bus pour nous rendre à Krabi, environ 4 heures de route de Hat Yai. Notre chauffeur met ses gants de course et on part!!! Il se pense en formule 1. Au Québec, il aurait perdu tous ses points de démérite dans le premier kilomètre de route!!! Ouf vaut mieux regarder le paysage que la route. Pour dépasser, pas de problème. Tu klaxonnes, le véhicule devant se tasse sur l'accotement et tu flash tes lumières pour que celui d'en face se tasse sur l'accotement, tu passes entre les deux à plus de 100 km/h. Ouin mais quand tu dépasses une file de voitures, vont-ils tous se tasser ! Eh bien, on s'est rendus, on a eu un léger accrochage dans la ville de Krabi mais le chauffeur en riait. Il faut savoir que la Thaïlande détient le record mondial de morts sur les routes, on sait pourquoi maintenant. Ils conduisent tous comme ça!

Krabi est plus touristique, les peaux blanches sont plus nombreuses. On fait une petite balade dans les rues mais rien pour rester ici plusieurs jours. Nous décidons de nous rendre à Ao Nang, une station balnéaire à 30 minutes de Krabi. En arrivant, WOW! Le paysage, la mer est belle, le sable est blanc et notre hôtel est situé juste en face de la mer.

Ao Nang est très touristique, on rencontre beaucoup d'Européens du nord, on est vraiment dans un village très achalandé avec de nombreux restaurants et boutiques. Y'a même un Burger King, un Mac Donald et un Pizza Hut, c'est peu dire. Beaucoup d'excursions partent de ce village pour aller visiter les îles. On prend donc une excursion d'une journée qui nous amène à Koh Phi Phi. Quelle belle journée, on a vu des plages superbes, de l'eau turquoise et transparente et on a fait de la plongée en apnée. On a même eu la chance de faire de la plongée à un endroit où il est difficile d'arrêter en raison des marées et des vagues trop fortes mais nous sommes tombés sur la bonne journée. Il y avait tellement de bancs de poissons qu'on avait l'impression de nager dans un immense aquarium. Il y en avait de toutes les couleurs et les coraux étaient superbes. Ce fut un enchantement. On a dîner sur l'ile de Phi Phi Don, le repas était succulent et on a pris une petite marche dans le village. Ouf, y'a beaucoup trop de monde! On a terminé notre excursion sur Bamboo Island où nous avons fait de l'apnée et relaxé sur la plage. On a fini toasté des deux bords! Nous avons tellement aimé notre journée que nous décidons d'aller passer quelques jours à Koh Lanta, une île moins achalandée à deux heures et demi de route de Ao Nang. On vous en reparlera bientôt.

vendredi 25 janvier 2008

Malaisie - Île de Penang

Samedi 19 janvier, nous quittons Kuala Lumpur pour l'île de Penang. Nous nous rendons au terminal de bus et partons pour un trajet d'environ trois heures et demie. Pas de place sur le bus de 9h00 avec la compagnie qu'on avait choisi donc on prend celui d'une autre compagnie qui part une demi-heure plus tard. Le bus est un peu magané, la suspension fait un drôle de bruit mais on se rend malgré tout à bon port. Un pont de 13 km relie la ville de Butterworth à l'île. De la gare de bus on doit se rendre à notre hôtel à une vingtaine de kilomètres sans savoir si nous aurons de la place. Il faut dire qu'avec les dernières expériences que nous avons eues à Singapour (Hôtel 81) nous avons décidé de ne pas réserver d'avance. Oh! Oh! l'hôtel est complet dû à un mariage chinois ! Le portier nous voit déçus et nous demande ce qui se passe. On lui dit que nous n'avons pas de chambre et on lui demande à quel autre hôtel on peut se rendre. Il nous répond qu'il peut nous trouver une chambre dans l'hôtel, il a un contact et il lui téléphone. Finalement, il a réussi à nous avoir une chambre car l'hôtel est un ensemble de condos qui sont gérés par l'hôtel mais certains d'entre-eux sont gérés directement par le propriétaire, c'est la raison pour laquelle nous avons eu la chance d'obtenir une chambre et profiter de tous les avantages de l'hôtel. Quelle gentillesse de sa part ! Au fait, les gens de Penang sont très, très gentils et serviables.

GEORGETOWN

Le dimanche on visite Georgetown, la principale ville de l'île, qui possède un quartier chinois et indien ainsi que de nombreux temples et mosquées. Penang est habitée par 59% de Chinois, 7 % d'Indiens et 32% de Malais, donc les Chinois ont le contrôle de la ville. On s'est baladés dans les quartiers de la ville, assez tranquille et pas des plus belles, à part quelques bâtiments historiques et certaines mosquées.



TOUR DE L'ÎLE EN SCOOTER
Nous avons loué un super scooter Honda semi-automatique pour faire le tour de l'île, une grosse dépense de 15$ pour 24 heures. En plus, il a fallu mettre de l'essence qui nous a coûté 1.50$, on en a eu pour notre argent ! Les casques étaient fournis mais évidemment on a pas le choix, on prend ceux qui sont là, c'est-à-dire, les 2 seuls qu'ils avaient, même s'ils étaient trop grands! Les premiers kilomètres sont un peu stressants, le mini-motard (Michel) n'avait pas conduit de moto depuis au moins 30 ans....Sur la route, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque où un marchand de fruits vend des "durians", c'est un fruit exotique plein de piquants, qui est défendu dans la plupart des hôtels et les transports en commun en raison de sa senteur nauséabonde. Le fruit coûte très cher mais on voulait y goûter. On a payé 6.50$ pour le fruit, mais on a pas vraiment aimé, difficile de définir son goût mais sa texture est pâteuse. On poursuit, la conduite devient un peu plus facile, par chance car nous arrivons dans un secteur en construction de la route avant d'atteindre le trafic de la ville. Il est presque l'heure de pointe et nous devons traverser Georgetown, par évident en scooter sur l'autoroute ! Petit anecdote, on a pris une petite pause devant une école, c'était la sortie des étudiants et lorsqu'ils nous ont vus, ils ont bien ri de nous, on a pas compris pourquoi ?! On s'est bien amusés avec le scooter et on s'est bien fait "toaster" aussi.

Finalement, Penang est un endroit charmant pour prendre des vacances, d'ailleurs la Malaisie nous a beaucoup plu, c'est un pays en plein développement, les gens sont vraiment sympathiques et très attentionnés, les hôtels ne sont pas très chers et la nourriture est très bonne et à un prix dérisoire, pour autant que l'on aime la nourriture chinoise et indienne. Mais on peut aussi trouver des restos de cuisine internationale.

samedi 19 janvier 2008

Malaisie - Melaka et Kuala Lumpur

Melaka

Quoi dire de Melaka ? Ville assez tranquille qui semble s'agiter le soir autour des restos et bistros de la rue principale. Son quartier chinois est semble-t-il l'un des plus particuliers de Malaisie. En effet, il est assez intéressant de s'y promener car il compte plusieurs temples et mosquées mais de là à dire que c'est beau, probablement mais il ne faut pas voir avec nos yeux d'Américains. Les édifices sont vieux, les rues étroites et pas trop riches. Par contre, nous sommes choyés car ce sera le nouvel an chinois au début février, donc on décore en grand. Partout dans le quartier, il y a des lanternes suspendues et des décorations chinoises à profusion.

À part ça, Melaka possède un quartier hollandais très facile à repérer car tous les édifices sont rouges foncés. Eh oui, les Hollandais sont les premiers à avoir colonisé la Malaisie suivi des Chinois. Les Hollandais ne sont plus très présents en tout cas s'il en reste, la peau leur a bruni et leurs yeux ont changé de forme!

Melaka possède de majestueux hôtels tels celui où nous avons séjourné mais nous ne comprenons pas pourquoi les gens viennent en villégiature à cet endroit, nous n'avons pas vu de plages aux alentours et la ville n'a pas d'attraits spéciaux. Faut dire que nous y sommes restés que deux jours. Somme toute, on a bien aimé se balader dans les rues étroites et chaudes de cette ancienne capitale de la Malaisie.

Kuala Lumpur (KL)


Ah! ces grandes capitales avec tout ce que cela comporte. KL avec ses tours jumelles Petronas (451,9 mètres), sa KL Tower (tour de télécommunication de 276 mètres), ses innombrables gratte-ciel (il s'en construit partout, on dirait que la ville est un immense chantier) et son monorail. C'est tout simplement étourdissant de se promener dans KL, il y a du monde partout, les voitures et les motocyclettes sont reines des rues, stationnées sur les trottoirs, les arrêts de bus et du monorail, partout. C'est infernal.



Mais KL c'est la nouvelle image de la Malaisie, celle qui montre que ce pays se taille une place parmi les nouveaux pays industrialisés. Cette année, la Malaisie fête le 50e anniversaire de son indépendance et les 23 ans de lancement de sa première voiture, la Proton Saga. D'ailleurs, nous sommes passés près des voitures au Centre de convention de KL quelques minutes avant la cérémonie de lancement de la nouvelle Proton. Nous venions tout juste de quitter les tours Petronas où l'on s'apprêtait à recevoir les dignitaires pour la soirée de présentation du Grand Prix F1 Petronas de Malaisie qui aura lieu en mars prochain. Le président de Petronas nous a reconnu mais nous avons décliné son invitation! Voyons, c'est quoi son nom déjà? Ah oui, Chose Chang Oui!
KL est la ville où l'on a vu le plus de voitures de luxe, les BMW série 500 et 700 courent les rues ainsi que les Mercedes de classe 300 et plus. Tu te promènes en voiture de luxe où en motocyclettes, le choix n'est pas facile.
Les femmes indiennes portent de beaux vêtements de soie très colorés, elles sont très fières et distinguées. On retrouve, outre les Malais, beaucoup de Chinois et des Indiens. En général, les gens sont très gentils même si leurs regards peuvent intimider les belles blondes à la peau blanche. Les Malaisiennes sont, selon les critères de Michel, les plus jolies.
Nous avons parcouru les quartiers chinois et indiens de KL, ils ne nous ont pas impressionnés. En effet, le quartier chinois de Melaka est plus intéressant.

On a aussi eu droit au "call" de l'orignal, c'est-à-dire l'appel à la prière du matin provenant de la mosquée située près de notre hôtel. Ça fait changement du chant du coq de Bali et du Honduras.

Ah oui, en ce qui concerne les déjeuners, pas évident pour nous Québécois de manger du riz et des nouilles, comme les Chinois. Par chance, on a toujours réussi à se trouver du pain pour se faire des toasts mais le café est dégueux, mettons-nous au thé!

jeudi 17 janvier 2008

Singapour

Notre séjour à Singapour a débuté dans un hôtel de passe, eh oui, même si on nous avait informé de faire attention, nous nous sommes ramassés dans le quartier des prostituées. Nous avions réservé l'hôtel par Internet. Rendus sur place, on a bien constaté ! On a fait une petite visite de la chambre, le préposé nous a dit que nous étions sur l'étage exécutive, tout un étage. On a demandé à être relocalisés dans un autre hôtel de la même chaîne, ce qu'ils ont accepté mais il a fallu insister très fort. Enfin, on se retrouve près du centre-ville et du quartier des affaires, plus propre et moins douteux. Par contre, la propreté de la chambre laisse quand même à désirer, mais on passe la nuit. Petit conseil, ne louez jamais un chambre dans un hôtel de la chaîne "Hotel 81". Chanceux, le site internet par lequel nous avions fait la location a accepté de nous rembourser suite à l'information que nous leur avons fournie sur la location du premier hôtel. Ça commençait bien notre séjour dans le centre d'achats à ciel ouvert qu'est Singapour.

En effet, Singapour est un immense shopping centre multi-ethnique de 4 millions d'habitants. Le dimanche après-midi sur Orchard road, on se croirait à Place Laurier à Québec avant les derniers jours de Noël, il y a du monde partout dans les rues et les commerces. Ici, on retrouve, entre autres, des centres d'achat spécialisés en électronique pouvant compter une trentaine de vendeurs d'appareils photos tous alignés les uns au côté des autres. Plutôt bizarre et ils sont assez indépendants et suffisants. Quant tu essaies de marchander un peu trop, ils sortent un prix qui n'a pas d'allure et te disent de revenir à la fin du mois. Ah! Ah! Ah! Finalement, nous voulions nous acheter une nouvelle caméra mais en vérifiant sur le site de Future shop, les prix sont identiques à ceux du Québec. On se reprendra en Thailande ou au Viet-Nam.


Nous avons visité le quatier Chinatown, tant qu'à nous, c'est chinois partout ! Le quartier est très décoré pour le nouvel an chinois qui arrive le 1er février. On y a découvert la rue du manger "Food street", elle s'appelle "Smith street", me semble que ça fait pas vraiment chinois. C'est vrai, par contre, que madame Smith est capable de faire des chinoiseries. Hi Hi Hi !

Les gens sont peu souriants dans ce milieu assez "jet set" où l'argent est omniprésent. On voit beaucoup de voitures de luxe. Malgré la quantité d'habitants sur cette petite île, il n'y a pas beaucoup de circulation car le gouvernement a imposé un système qui limite le nombre de propriétaires de voitures. Très efficace.


La ville est très propre et desservie par un système de métro et de bus efficaces. On retrouve quelques églises et temples ensevelis sous les immenses gratte-ciel. Dans l'ensemble, deux jours dans un centre-d'achats c'est bien suffisant.

Ah oui, à l'hôtel nous avions le petit déjeuner inclus, pas évident pour nous de manger des nouilles et du riz au déjeuner ! On s'est contentés de petites toasts et de café.

On s'attend à manger pas mal de nouilles et de riz dans les prochaines semaines, on s'est donc dénichés un resto italien où on s'est tapés un bon souper avant de quitter Singapour.

lundi 14 janvier 2008

Indonésie - Ile de Bali

Nous avons ouvert la porte sur l'Asie à Bali, mais plus précisément à Ubud. Ubud est situé au centre de l'ile à quelques kilomètres de la capitale Denpasar. C'est un village touristique dans lequel on retrouve des artistes peintres, sculpteurs et autres types d'artisanat ainsi que de nombreuses boutiques et restaurants. On y mange très bien, la cuisine est diversifiée et abondante, mais il faut aimer le riz. On a même vu une asiatique manger un club sandwich avec une fourchette et un couteau, ce devait être sa première expérience!

Il y a aussi plusieurs temples. Les habitants sont très pratiquants et à tous les matins, ils déposent sur le trottoir devant leur maison ou commerce des offrandes composées de fleurs, riz, fruits, etc sur lesquelles il font brûler de l'encens. C'est leur façon de remercier les dieux pour leur permettre de vivre une autre journée et pour que cette journée soit fructueuse. Il faut faire attention où on met les pieds pour ne pas marcher sur les offrandes !

À Ubud, nous avons visité la forêt des singes où les macaques vivent en liberté mais ils ont appris que les touristes leur donnent des bananes et des litchés. Ils ne se gênent pas pour sauter sur les gens pour voler leurs sacs. Ils fouillent même dans leurs poches, ils sont aussi parfois assez agressifs.

Nous avons également assisté à trois spectacles de danse, le Kecak Fire and transe dance, le Legong dance et le Legong and Barong dance. On a beacoup aimé la première prestation de Legong dance avec les petits enfants déguisés en lapin. Ils étaient très mignons et très expressifs. Les costumes sont très beaux et les maquillages des jeunes filles font ressortir leurs grands yeux. Les Balinaise sont timides et très belles dans l'ensemble.

Nous avons fait une petite excursion d'une journée au nord et à l'est de Ubud. Notre chauffeur privé, Agung, nous a conduit dans des centres d'artisanat, des temples et des plantations. Cela nous a permis de voir le visage non touristique de Bali.

Pour notre dernière journée, nous avons repris les services de Agung pour nous conduire à l'aéroport et nous faire visiter la capitale Denpasar, le village très touristique de Kuta (très prisé des Australiens) et Jimbaran où nous avons dégusté un très bon dîner de crevettes dans un restaurant au bord de l'océan Indien. C'était pour Agung la première fois qu'il mangeait des crevettes. Habituellement, les clients ne l'invitent pas à partager le repas avec eux, il les attend dans la voiture. Agung ne possède pas de voiture, il doit en louer une pour offrir ses services de chauffeur.

Les gens de Bali sont très gentils et accueillants mais on se fait continuellement solliciter pour nous conduire. À croire que les personnes ne sont pas capables de marcher.

Enfin, nous avons profité de Bali pour nous faire faire une petite coupe de cheveux et un massage d'une heure de la tête, des épaules et des bras. Un gros 12$ pour les cheveux et 20$ pour les massages pour deux personnes. Rien pour se ruiner. Michel s'est fait couper les cheveux par un jeune homme ... alors que ça faisait trois jours que la jolie Lala (propriétaire) le sollicitait de se faire couper les cheveux. Quelle déception mais par chance, c'est une jeune Balinaise qui lui a fait son massage.

Bali est un endroit charmant où on s'est sentis en sécurité. Ubud est excellent pour relaxer et profiter de la chaleur pour ceux qui logent dans les hotels avec piscine ce dont nous n'avions pas. Donc on a eu très chaud.

La sécurité à l'aéroport de Bali est la plus rigoureuse que nous avons connu à date, nous avons passé quatre barrières de sécurité et à chaque fois on s'est fait fouillés (sacs et corps). La première inspection se fait à l'entrée du terminal de l'aéroport et la dernière se fait à l'entrée de la salle d'attente pour prendre notre vol. Ils sont chatouilleux depuis les attentats survenus en 2002 à Kuta qui a fait de nombreuses victimes.
Nous vous laissons avec trois petits extraits des spectacles de danse.

mercredi 8 août 2007

Asie

Nous serons en Asie en janvier 2008 jusqu'à la fin mars probablement.