Quelques petites journées de vacances dans notre voyage. Et oui, cela peut sembler drôle mais nous en avions vraiment besoin car on fini par se brûler de continuellement être en déplacement. Il faut se chercher des moyens de transport, des endroits pour coucher et manger, se rendre aux endroits à visiter (on le fait la plupart du temps à pieds). Avec le temps, on est devenu très bons pour nous repérer dans les villes, dès qu'on débarque, on se trouve une carte de la ville et rapidement on s'oriente par rapport à notre lieu de séjour. Mais à chaque fois, c'est une nouvelle découverte et un peu stressant. En plus, ces derniers temps, il nous a fallu courir les ambassades pour les visas, ça c'est moins drôle et on perd du temps. D'ailleurs, nous n'avons pas réussi à obtenir celui de l'Inde, trop compliqué car l'obtention du visa prend 5 jours et pour cela, ils doivent avoir notre passeport en main. On ne comprend pourquoi c'est si difficile pour eux d'émettre un visa alors que d'autres pays nous les ont émis en 10 minutes. Le problème c'est que sans nos passeports on ne peut rien faire car bien souvent, les hôtels et les agences de voyage (excursions) l'exigent.
Phu Quoc est une petite île tranquille, l'endroit idéal pour ne rien faire. Elle est située à 15 km au sud de la côte du Cambodge, dans le golfe de la Thaïlande (ou golfe de Siam), c'est pourquoi le Cambodge revendique la propriété de cette île. On s'est prélassés sur la plage et lu de bons livres. La plage est belle, le sable est blanc et l'eau est vert-turquoise. Notre petit bungalow était situé face à la plage et nous avions de superbes couchers de soleil. Le seul petit hic, c'est qu'il y avait un bateau de pêche qui vers 3 heures du matin allait étendre
ses filets, donc on entendait son joyeux moteur. Par contre, le matin on les voyait ramené leurs filets plein de petits poissons. C'est intéressant de les voir travailler de façon encore très ancestrale. Ce n'est pas un métier sexiste, autant les filles que les garçons participent à la pêche. Vous verrez par les photos, le travail physique que ça demande.
Les bungalows ne sont pas tout à fait isolés, même qu'il y a beaucoup d'ouvertures pour nos "amis" les moustiques et certains petits animaux! Une certaine nuit, nous avons entendu un son, inquiétant pour Linda (elle aime tellement les bibittes) et intriguant pour Michel. Et le lendemain matin, on s'est aperçus que nous avions dans le bungalow la visite d'une petite grenouille. Heureusement, nous avions un moustiquaire tout autour de notre lit, ça nous protégeait des moustiques mais aussi de certaines petites bestioles rampantes, qu'on a pas vus......Ouf!
ses filets, donc on entendait son joyeux moteur. Par contre, le matin on les voyait ramené leurs filets plein de petits poissons. C'est intéressant de les voir travailler de façon encore très ancestrale. Ce n'est pas un métier sexiste, autant les filles que les garçons participent à la pêche. Vous verrez par les photos, le travail physique que ça demande.Les bungalows ne sont pas tout à fait isolés, même qu'il y a beaucoup d'ouvertures pour nos "amis" les moustiques et certains petits animaux! Une certaine nuit, nous avons entendu un son, inquiétant pour Linda (elle aime tellement les bibittes) et intriguant pour Michel. Et le lendemain matin, on s'est aperçus que nous avions dans le bungalow la visite d'une petite grenouille. Heureusement, nous avions un moustiquaire tout autour de notre lit, ça nous protégeait des moustiques mais aussi de certaines petites bestioles rampantes, qu'on a pas vus......Ouf!
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